J’arrête de trop cogiter, j’allège ma charge mentale, j’endigue le flot de pensées et de ruminations qui m’envahit nuit et jour. Combien sommes-nous à en rêver ?
La charge mentale induite par le fait de trop cogiter peut avoir de nombreux effet délétère sur la santé mentale et physique.
Dans cet ouvrage, Gaëlle Piton nous offre un accompagnement sur 21 jours pour arrêter de trop cogiter et reprendre le contrôle de notre attention.
C’est un petit guide facile à lire, bourré de bons conseils, d’activités et de découvertes à faire au fil des jours que je vous propose de découvrir le travail de ma consœur.
Présentation de « J’arrête de trop cogiter » par l’éditeur
Avez-vous l’impression de « vous prendre la tête » sur des sujets qui n’en valent pas toujours la peine ? D’être submergé par un flot de ruminations ininterrompu ? Et si ce n’était pas une fatalité ? Grâce au programme personnalisé, simple et efficace imaginé par Gaëlle Piton, vous allez enfin apprivoiser votre mental et en faire un allié.
« Quel ruminateur/trice êtes-vous ? »
Découvrez votre profil à travers un psychotest, puis apprenez à repérer et à prendre conscience de vos pensées parasites, pour ensuite mieux les accueillir et les transformer ! Selon le temps dont vous disposez, vous choisirez les outils et le challenge de 21 jours le plus adapté : 5, 15 ou 30 minutes par jour.
Ce livre vous accompagnera pas à pas dans votre quête d’apaisement mental grâce à de nombreuses pratiques dont :
- des exercices de coaching et de développement personnel (Tipi, Ho’oponopono…) ;
- des pratiques psychocorporelles (chant, danse, sophrologie, cohérence cardiaque…) ;
- des outils créatifs et d’intuition ;
- des conseils bien-être…
En acceptant de relever ce défi, à votre rythme, vous allez enfin vous libérer de vos ruminations et atteindre la sérénité !
21 jours pour transformer ses pensées parasites !
Trop cogiter : les effets de la charge mentale
J’ai été très heureuse de découvrir cet ouvrage, car arrêter de trop cogiter est un véritable problème. Beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense, il est souvent l’apanage de la femme. En particulier celles qui travaillent à l’extérieur de la maison tout en assumant également la plupart des tâches ménagères et de soins à domicile.
En effet, souvent considérées comme étant la responsabilité des femmes, les tâches comme la planification des repas, la gestion des horaires de la famille, la coordination des soins de santé, l’organisation d’activités extrascolaires ou encore la gestion des finances familiales, sans compter la planification des vacances, sont souvent invisibles. Et pourtant, elles pèsent un poids considérable et obligent à cogiter sans cesse. N’ai-je rien oublié ? La facture est-elle payée ? L’inscription faite ?…
Les bénéfices d’arrêter de cogiter
Arrêter de cogiter, prendre du recul bénéfique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le fait de trop penser ou de trop analyser une situation peut conduire à une surcharge mentale, qui entraîne du stress, de l’anxiété et de la fatigue mentale. Cela peut affecter négativement la santé mentale et le bien-être général.
En outre, le fait de trop cogiter peut également entraîner une paralysie de l’analyse. C’est-à-dire une situation dans laquelle une personne est incapable de prendre une décision ou de passer à l’action. Cela à cause d’une suranalyse des options et de leurs conséquences. Cette situation entrave la prise de décision efficace et la capacité à accomplir des tâches importantes, mais aussi les plus simples.
De plus, le fait de trop cogiter peut également conduire à une préoccupation excessive pour des événements futurs ou des situations imaginaires, qui peuvent ne jamais se produire. Cela peut entraîner une anxiété et une inquiétude inutiles, qui peuvent être évitées en adoptant une attitude plus positive et en apprenant à lâcher prise.
Enfin, le fait de trop cogiter peut également affecter les relations sociales et interpersonnelles, car cela peut rendre une personne trop préoccupée par elle-même et moins capable d’être présente et engagée dans les interactions avec les autres.
Dans ces conditions, on mesure tout l’intérêt de ce parcours en 21 jours proposé par Gaëlle Piton pour arrêter de trop cogiter.
Pourquoi j’ai aimé « J’arrête de trop cogiter » ?
Il y a tellement de choses dans « J’arrête de trop cogiter », que je n’ai pas eu d’autre alternative que d’approcher ce merveilleux petit « guide » sous l’angle classique de la forme et du fond.
La forme
Livre, guide, compagnon de route… »J’arrête de trop cogiter » est tout à la fois. Gaëlle Piton a réussi le tour de force d’écrire un livre qui bouge, qui s’adapte aux besoins de chacun.
Ainsi, le parcours proposé s’appuie sur 3 étapes :
- La phase de préparation : elle vous permet non seulement de vous initier aux techniques de base, mais aussi de prendre le recul suffisant pour attaquer la seconde phase.
- Le test : son objectif est d’apprendre à mieux vous connaître vous-même. À trouver quel ruminatrice ou ruminateur vous êtes. Avec quelques questions simples, vous identifiez rapidement votre façon de cogiter et de vivre cette situation.
- Les parcours de 21 jours pour apprendre à moins cogiter.
En fait, tout le génie de ce livre repose sur cette dernière partie. L’auteur vous propose 3 parcours en fonction du temps que vous pouvez y consacrer : 5, 10 ou 30 minutes par jour.
Globalement, nous arrivons donc à un parcours de 31 jours, segmenté en petites séquences, ce qui n’est pas très loin de la méthode proposée par Matt Cuts dans une conférence TED sur l’apprentissage que j’apprécie beaucoup.
Bref, plus aucune excuse pour arrêter de trop cogiter ! Vous trouverez toujours un programme adapté.
Sur le fond
Que dire si ce n’est que « J’arrête de trop cogiter » est à l’image de son autrice : joyeux, éclectique, plein d’énergie et surprenant.
Chaque étape nous fait découvrir une nouvelle technique. Gaëlle Piton a le génie de nous surprendre, mais aussi de trouver LE bon exercice, toujours juste, toujours à sa place.
Mais ces parcours ne sont pas que des suites d’exercices ou de questionnements. Vous y trouverez aussi d’excellents conseils, des méthodes et outils. Ainsi, j’ai eu le plaisir de retrouver le hygge danois auquel j’aurais volontiers ajouté le Lagom suédois. Mais aussi quelques listes de films ou de musiques qui, étrangement, sont déjà miennes depuis des années.
Bref, croyez-moi, « J’arrête de trop cogiter » vous surprendra un peu plus chaque jour et sera à même de casser les ruminations les plus installées. C’est vraiment un compagnon qui vous redonne le contrôle de vos pensées, mais aussi de l’énergie et la joie de vivre.
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L’article de Sabine sur ce guide m’a donné envie de le lire pour le mettre en pratique dans mon quotidien